Jonquerets-de-Livet
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jonquerets de livet

02 32 44 36 47 – jonquerets@meo27.fr

Le Village – Jonquerets-de-Livet

27410 MESNIL-EN-OUCHE

Michèle Drappier

8ème adjointe au Maire de Mesnil-en-Ouche

Maire déléguée des Jonquerets de Livet

Horaires d’ouverture

mardi de 14h à 18h

Secrétaire de mairie

Laurence Bellanger

Ramassage des déchets ménagers

vendredi matin
toutes les 2 semaines tri sélectif

Pour plus de renseignements cliquez ici

Eau potable

  • SAEP de la Charentonne – tel : 02 32 43 15 37

La commune des Jonquerets-de-Livet a été créée le 25 mars 1845 issue de la fusion des Jonquerets et de Livet-en-Ouche.

Les habitants s’appellent les Jonquerois et jonqueroises.
Population : 298 habitants
Superficie : 1030 hectares

Les Hameaux

En plus du Village et de Livet, Les Jonquerets sont formés de plusieurs hameaux : la Bassonnière, la Bessinière, la Boulangerie, le Chesnay, la Conardière, la Cylandière, la Factière, la Garenne, la Levrardière, les Longueraies, la Noë, le Petit-Bosc, le Taillis et la Voisinière.

 Historique

Dédiée à Notre-Dame, l’église des Jonquerets, achevée en 1483, est de style gothique flamboyant caractérisé par de hauts murs en grès percés de vastes baies. Sa voûte en bois est représentative du travail des charpentiers normands. Et un muret clôt le cimetière qui entourait alors l’édifice.
Cependant, l’église actuelle est le résultat des transformations intervenues vers 1750. Le chœur, en mauvais état, est reconstruit et agrandi… de manière bien moins soignée que la construction d’origine.
Dans le chœur, les bancs, datés de 1759, sont dus à un artisan local, Louis Langer, menuisier à Livet, sauf six stalles provenant de Lisieux. Le porche, dont la charpente de bois repose sur des murets en silex et en grès avec remplissage de tuileaux et de décors de silex, date du XVIe siècle.
Au XIXe siècle une « restauration » couvre de plâtre les voûtes de la nef et du chœur et blanchit murs et statues – on vient de trouver les vestiges d’une fresque ancienne qui avait été recouverte de badigeon. C’est aussi à cette époque qu’est ouverte la verrière qui surplombe la porte d’entrée.

Des restaurations plus heureuses sont réalisées à la fin du XXe siècle :

  • en 1973, la réparation du porche, la réfection de sept verrières et celle de la toiture du chœur
  • en 1990, la réfection de la toiture de la nef et la restauration de sa voûte à l’identique, en chêne et châtaignier.

Dès 1926, le porche, le mur d’enceinte du cimetière, deux vitraux et plusieurs statues en bois ou en pierre sont classés à l’inventaire complémentaire des Monuments historiques. Les verrières classées sont La Nativité et L’Annonciation. Parmi les statues classées, celle de sainte Barbe, caractéristique de la sculpture flamboyante, serait l’œuvre d’un sculpteur surnommé le Maître des Jonquerets, qui aurait aussi réalisé la statue de sainte Anne. Ces deux chefs-d’œuvre proviendraient d’une donation de Nicolas de Lory, chanoine de Lisieux et curé des Jonquerets (1483-1515). Deux autres statues méritent d’être examinées : une Pietà et un saint Sébastien – présentant la particularité de porter un collier autour du cou !

Le pressoir

Le pressoir du XVIIIe siècle qui trône au cœur du village est un nouveau venu. Jusqu’à 1999, il se trouvait en effet à plus d’un kilomètre de son implantation actuelle, dans le domaine de la Factière, autrefois propriété des Faguet, seigneurs des Jonquerets pendant plusieurs siècles. A la fin des années 1990, les propriétaires actuels de la Factière ont fait don du pressoir à la commune. Bien leur en a pris, l’édifice ayant été démonté à l’automne 1999 a ainsi échappé à la tempête et au chêne qui s’est abattu sur l’emplacement qu’il venait de quitter. Et il a donc pu être remonté dans l’arboretum. Inauguré en septembre 2000, il a accueilli la 15e Exposition des Tréteaux, quelques jours plus tard.